
Édito
Édito
Les universités populaires ne disposent ni de la visibilité institutionnelle des universités, ni de la puissance de diffusion des plateformes numériques, et pourtant elles continuent, sans tapage, à organiser la circulation des savoirs dans des territoires souvent éloignés des centres académiques[1]. Les connaissances scientifiques y côtoient les compétences pratiques, les retours d’expériences et même les hypothèses en cours de construction, tout en laissant une large place au débat et à la discussion.
Avec ses 90 propositions, la saison 2026/2027 atteste, une fois encore, que l’UPVD s’inscrit pleinement dans cette dynamique du savoir partagé. Nous souhaitons que chaque habitant.e du Val de Drôme puisse y trouver des échos à ses préoccupations, des espaces où exercer ses talents, des incitations à la découverte ; et, pourquoi pas, l’occasion de renouer avec l’art de la controverse dans le cadre du « Café citoyen », un lieu ouvert où la diversité des opinions est appelée à devenir une richesse au service du bien commun. Tout un programme ...
[1]Les Universités populaires comme projet émancipateur, Revue sociale/AUPF (Association des universités populaires de France)